EQUILIBRE ALIMENTAIRE 

Le mot régime est de moins en moins utilisé en milieu médical.

Le régime consiste à établir une liste d’aliments interdits, limités ou autorisés en quantité définie, assortie de conseils.

Mais l’être humain n’est pas une machine. Il ne fonctionne pas seulement en calories. C’est pourquoi le terme de comportement alimentaire lui est préféré.

Le terme de comportement alimentaire intègre d’autres facteurs comme par exemple le mode de vie, les facteurs psychologiques, l’organisation du temps, l’image du corps, le plaisir alimentaire, les facteurs environnementaux.

Le docteur Djendikian a écrit « Stabiliser son poids, mode d’emploi » au format ebook que vous pouvez trouver sur numilog.com.

 

PYRAMIDE ALIMENTAIRE

La base de la pyramide correspond à la famille alimentaire dont la quantité doit être la plus élevée ,  les légumes et les fruits.

Cette famille contient des fibres, des vitamines et des antioxydants, indispensables pour l ‘organisme.

Au dessus, les produits céréaliers et légumes secs, en quantité importante également ,sont la source d’apport énergétique et sont également très protéinés.

Riches en fibres et vitamines, ils sont plus intéressants micro nutritionnellement que les féculents.

Au dessus, les protéines de bonne valeur biologique.

Les protéines ont un rôle structurel, pour les os, la peau, les muscles et entrent dans la composition de nombreux enzymes et vitamines.

L’apport quotidien doit représenté 1g par kg de poids idéal et par jour environ (en cas de pathologie rénale  cet apport doit être diminué).

Lors d’un régime trop restrictif, l’apport protéiné insuffisant est responsable d’une perte au dépend de la masse maigre. La reprise de poids ultérieure sera inéluctable.

Le poisson, riche en acides gras insaturés, oméga 3 est fortement conseillé.

Inversement, la viande rouge et grasse, riche en acide gras saturés sera limitée .Le choix s’orientera plutôt vers les viandes maigres.

Les bonnes huiles, à raison de minimum 2 cuillères à soupe par jour apportent les acide gras indispensables au bon fonctionnement cardiaque, mémoire, souplesse et perméabilité de toutes les membranes cellulaires.
La pire des huiles étant l huile hydrogénée soit cuite.

Les féculents sont à limiter du fait de l’index glycémique élevé (c’est à dire la rapidité d ‘assimilation du sucre dans le sang). Essentiellement intéressant pour les sportifs.

Enfin les produis laitiers, à limiter, surtout le soir du fait de l’intolérance fréquente, du lactose et des graisses saturés. Leur pouvoir acidifiant favorise l ‘apparition d e l ostéoporose et l arthrose malgré leur richesse en calcium.

Au dessus, les autres aliments appelés aliments plaisirs doivent être choisi occasionnellement.

 ALLERGIES ET INTOLERANCES ALIMENTAIRES

Quelle est donc la différence ?

 –       La réaction allergique est immédiate, quelquefois violente, pouvant aller jusqu’au choc anaphylactique.

Elle concerne essentiellement les muqueuses (rhino-pharynx, gastro-intestinales, respiratoires, oculaires) et la peau (dermatose), sous forme d’œdème inflammatoire ou non. Le phénomène est périphérique. L’organisme attaque violemment ce qu’il croit être un ennemi avec les immunoglobulines E.

Le plus grand risque est l’œdème de Quincke, qu’il ne faut surtout pas négliger lorsqu’il arrive. Sans traitement, il s’aggravera forcément.

NOTA : L’allergie à l’arachide (huile et cacahouètes) est la plus redoutable. Elle peut entrainer la mort en quelques minutes…

–       L’intolérance alimentaire est moins dangereuse dans l’immédiat, mais elle peut faire des dégâts multiples et variés avec le temps, d’autant plus que les victimes faisant rarement le rapport avec ce qu’elles consomment, récidivent souvent quotidiennement leur « infraction inconsciente ».

–       Il y a plus de 300 produits alimentaires répertoriés qui déclenchent diverses intolérances, dont les principaux sont les laitages (10% des français sont intolérants aux produits laitiers sans le savoir) et le gluten.

 Tout démarre de l’intestin grêle 

En général, lorsqu’il y a une intolérance, c’est qu’il y a une carence soit de lactase qui casse les molécules des laitages, soit de peptidases qui cassent les molécules alimentaires en général ; il se produit alors des mini putréfactions qui génèrent un terrain inflammatoire de l’intestin grêle qui génèrent à leur tour des micro perforations laissant passer dans la lymphe et le sang des particules alimentaires.

Ce qu’on appelle communément  « la barrière intestinale » étant devenue perméable, il reste le foie, filtre de deuxième chance, qui fait plus ou moins bien son travail vu qu’il n’est pas mal surmené avec la pollution actuelle.

Le lien entre l’intolérance et les maladies inflammatoires est souvent ignoré. Personne ne fait la corrélation d’autant que le bilan biologique n’est pas pris en charge par la CPCAM.

Parfois, des signes digestifs sont présents : ballonnement, douleurs, trouble du transit.

Parfois absents. Il peut s’agir de migraines récidivantes, de syndromes infectieux récidivants, sinusites, otites, cystites, vaginites, de pneumopathies, d’une baisse de l’immunité, de pathologies cutanées, acné, eczéma, urticaires, de pertes gynécologiques.

Ainsi, qui penserait que la plupart du temps :

  • Les rhumatismes et l’arthrose qui peuvent passer au stade de maladies auto-immunes type polyarthrite rhumatoïde ou spondylarthrite ankylosante sont dues à des intolérances alimentaires.
  • La migraine : 90% des 7 millions de français qui en sont atteints seraient victimes d’intolérances alimentaires
  • Les colopathies pouvant dégénérer en rectocolites hémorragiques, maladie de Crohn seraient dues à des intolérances alimentaires
  • Les sinusites chroniques (toujours en rapport avec l’intestin)
  • Des maladies auto immunes de la thyroïde telles que la maladie de Basedow, et le Hashimoto sont encore souvent des intolérances alimentaires
  • Et la fameuse fibromyalgie dite inclassable, comment imaginer  la responsabilité de l’intestin
  • Même l’obésité ! Le problème se complique en raison du phénomène d’addiction, les produits responsables apportant des « endorphines-like » (chocolat.)

Rappelons qu’il y a 6 millions de français actuellement atteints de 60 maladies auto-immunes.

Pourquoi tant d’intolérances maintenant ?

 Nous vivions dans un monde de plus en plus « stérile » et notre organisme manque d’entrainement pour se défendre.

Le mode de cuisson, micro onde, produits pasteurisés modifient le schéma moléculaire des aliments (ils se polymérisent et deviennent bio incompatibles).

L’agro alimentaire pour la grande distribution est horriblement pollué par des produits chimiques toxiques, homologués « sans danger » à condition de limiter leur usage.

Les nouveaux fruits et les nouvelles céréales hybridées ont un nombre de chromosomes différent de l’origine naturelle et l’organisme ne les reconnaît pas.

 Alors que faire ?

Réparer l’intestin grêle

  • Supprimer le ou les aliments ou médicaments responsables du désordre
  • Prendre des compléments alimentaires (Pro biotiques, N glutamines)