L’Auriculothérapie

 

 

 

 

 

technique thérapeutique complémentaire à tout autre traitement. Elle peut devenir une aide  alternative lorsque les traitements conventionnels  sont devenus inefficaces ou ont épuisé leurs  possibilités.

Les bases scientifiques : remontant à la nuit des temps (3500 ans  avant J.C) et d’abord pratiquée de façon empirique, redécouverte dans les années 1950 par un Médecin lyonnais : le Docteur Paul Nogier , reconnue officiellement par l’O.M.S, cette discipline s’est vue propulsée dans la médecine moderne grâce aux phares des neurosciences et notoirement de la neuro imagerie (IRM fonctionnelle). Elle s’explique par des mécanismes neuro embryologiques et neurogénétiques : au cours du développement embryologique et fœtal, il s’affiche à l’oreille une cartographie identique à celle qui existe entre le cerveau et le corps entier. Cette correspondance neurophysiologique permet l’envoi de requêtes thérapeutiques au cerveau en pianotant sur les touches des écrans tactiles auriculaires. Si ces requêtes sont s ensées et pertinentes, le cerveau tente alors, en vertu de nombreuses lois de neurophysiologie, de corriger ou d’atténuer le ou les problèmes.

Les modalités de traitement : elles s’effectuent à l’aide d’aiguilles stériles à usage unique, de type extemporanées, laissées en place 20 à 30 minutes puis retirées, ou de type semi permanentes (A.S.P) qui tombent d’elles mêmes au bout d’un nombre de jours variables (dépendant de la nature de la pathologie traitée et de la stratégie neurologique décidée par le Médecin spécialiste).

Les indications : elles sont assez nombreuses et l’aide apportée couvre presque tout le champ de la médecine humaine (et vétérinaire : tous les mammifères possèdent cette cartographie auriculaire) : toutes les douleurs (y compris celles dues aux cancers), certaines dépendances (tabac, alcool, médicaments, aliments, etc.), les troubles neurofonctionnels de l’enfant ou de l’adulte (tics, bégaiements, énurésie, troubles du langage, de l’écriture, etc.), les problèmes musculo-tendineux des sportifs, différents problèmes neurologiques (douleurs, céphalées, migraines, névralgies diverses, séquelles de zona, séquelles d’accident vasculaire cérébral, troubles du sommeil, les syndromes anxio-dépressifs, etc.).

De nombreuses autres indications existent en : pneumologie (allergie, maladie asthmatique, etc.), O.R.L (sinusites, troubles de la voix, etc.), troubles du métabolisme (surcharge pondérale, maigreur, etc.), stomatologie (douleurs dentaires, problèmes de l’articulation temporo-mandibulaire, préparation à la chirurgie, etc.) en gastro-entérologie (inflammation du tube digestif, colopathies, troubles gastriques, etc.), en gynéco obstétrique (troubles du cycle menstruel, de la sexualité, préparation à l’accouchement, hypofertilités, de la ménopause : bouffées de chaleur, etc.), en ophtalmologie (petits troubles de la réfraction, troubles oculomoteurs, allergie, etc.), en cancérologie : la plupart des conséquences du cancer et celles de ses traitements, en préparation à certaines chirurgies et à certaines anesthésies. Cette liste n’est pas exhaustive !